Apple se fait dérober 90 Go de fichiers lors d’un piratage par un adolescent de 16 ans

Un jeune australien de 16 ans est parvenu à infiltrer le réseau informatique d’Apple pendant près d’un an. L’adolescent comparaissait cette semaine devant le tribunal pour enfants.

Apple se fait dérober 90 Go de fichiers lors d'un piratage par un adolescent de 16 ans
Un adolescent australien est parvenu à s’introduire dans les systèmes d’Apple régulièrement, pendant un an.© Igor Stevanovic

Apple passe le cap des 1000 milliards de dollars

Apple passe le cap des 1000 milliards de dollars

Un ancien employé d’Apple accusé de vol de secrets industriels

Un ancien employé d'Apple accusé de vol de secrets industriels

Mauvais coup de pub pour Apple. La marque à la pomme, qui a franchi le cap symbolique des 1 000 milliards de dollars de valorisation boursière en août, s’est régulièrement fait hacker pendant près d’un an par un adolescent. Le tribunal pour enfants de Victoria (Australie) a entendu cette semaine un jeune australien accusé de s’être introduit dans les systèmes informatiques de l’entreprise à plusieurs reprises, rapporte The Age jeudi 16 août. Agé de 16 ans à l’époque, il est parvenu à télécharger 90 gigaoctets de fichiers sécurisés et a pu accéder aux comptes clients de l’entreprise.

LE HACKER SERAIT UN FAN DE LA MARQUE

L’alerte a été donnée par Apple. L‘entreprise a averti le FBI après avoir détecté un accès non autorisé dans son système. Elle assure avoir colmaté la brèche depuis. La police fédérale australienne, à qui l’affaire a été confiée, a saisi deux ordinateurs Apple lors d’une perquisition menée l’an dernier au domicile du jeune hackeur, aux alentours de Melbourne. Vérification faite, leurs numéros de séries correspondaient bien à ceux des engins ayant accédé au réseau interne d’Apple.

D’après The Age, les autorités a également trouvé des instructions de piratage sauvegardées dans un dossier baptisé « Hacky hack hack ». L’adolescent a reconnu les faits devant le tribunal qui doit rendre son jugement le mois prochain. Selon son avocat, le jeune homme, fan d’Apple, rêvait de travailler un jour pour la société américaine. Ce qui aurait motivé ses actes.

Apple lance son Apple Card

Apple lance son Apple Card, une carte de crédit « sans frais » pour les possesseurs d’iPhone. Apple accélère dans le domaine du paiement avec la création de sa propre carte de crédit, baptisée Apple Card. Créée en partenariat avec Goldman Sachs et Mastercard, elle n’aura aucun frais associés, ira de pair avec Apple Pay et proposera plusieurs services innovants comme des relevés de compte clarifiés ou un système de « daily cash » en fonction des achats réalisés.

Apple lance son Apple Card, une carte de crédit sans frais pour les possesseurs d'iPhone
Apple lance son Apple Card, une carte de crédit « sans frais » pour les possesseurs d’iPhone© Apple

Aujourd’hui le paiement mobile. Demain, la fin du cash ?

Aujourd’hui le paiement mobile. Demain, la fin du cash ?

iPhone Xs, Xs Max et Xr, puce A12 Bionic : le point sur les annonces et la stratégie[…]

iPhone Xs, Xs Max et Xr, puce A12 Bionic : le point sur les annonces et la stratégie d'Apple

Apple a fait plusieurs annonces de nouveaux services lors d’une conférence qui s’est tenue le 25 mars 2019 à son siège de Cupertino. L’une des plus significatives est une carte de crédit. Baptisée Apple Card, elle a été conçue pour fonctionner avec l’iPhone par défaut. C’est d’ailleurs depuis son smartphone qu’on y souscrit « en quelques minutes ». Elle est ensuite automatiquement intégrée à l’application Wallet et fonctionne bien sûr avec Apple Pay.

UN RELEVÉ DE COMPTE 2.0

Wallet permet de savoir combien on gagne et quand le salaire va arriver sur son compte, ainsi que de voir ses dépenses. Mais attention, il ne s’agit pas d’un relevé de compte classique, où les noms des débiteurs sont souvent difficiles à déchiffrer. Apple remplace automatiquement ces mentions par les vrais noms des entreprises concernées, et peut même indiquer leur emplacement à l’aide d’Apple Maps. Il est aussi possible de voir combien on a dépensé par catégorie (restaurant, transport, shopping, etc.) et même d’avoir des courbes de tendances à la semaine ou au mois. De quoi aider l’utilisateur à mieux gérer son budget.

2% DE « DAILY CASH »

De plus, pour chaque achat effectué avec une carte Apple via Apple Pay, l’entreprise rend 2% de la somme en « cash ». Il s’agit ici de monnaie électronique, qui est créditée directement dans l’application Wallet sur une carte Apple Cash. Pas de points, pas de coupons, c’est de l’argent réel et il est reversé quotidiennement. Pas besoin donc d’attendre la fin du mois comme avec d’autres cartes. Cet argent peut être reversé sur l’Apple Card, envoyé à des amis, utilisé dans des applications ou dépensé en magasin. Pour les achats Apple, la somme rendue passe à 3% du montant.

AUCUN FRAIS

Apple met en avant l’absence totale de frais associés à sa carte. Pas de coût annuel récurrent, pas de pénalité de dépassement de découvert ou de retard de paiement, pas de frais pour les paiements internationaux. Et lorsqu’on contracte un crédit, l’application indique clairement quel est le taux d’intérêt en fonction de la période de remboursement choisie. Enfin, en cas de besoin, le service client est joignable directement par SMS dans l’application Messages.

PARTENARIAT AVEC GOLDMAN SACHS ET MASTERCARD

Pour mettre au point ce service, Apple a dû s’associer à une banque et à un réseau de paiement. Il s’agit de Goldman Sachs et de Mastercard. L’entreprise entend aussi rester fidèle à sa stratégie de respect de la vie privée. Elle affirme avoir créé un système grâce auquel elle ne peut savoir ni ce qu’achètent les utilisateurs, ni dans quels magasins, ni combien ils paient. Et Goldman Sachs s’engage à ne pas partager ou vendre les données des clients à des tiers.

Par ailleurs, un numéro de carte de crédit est généré pour chaque appareil et est stocké dans sa puce sécurisée. Un code unique est aussi généré pour chaque achat, qui doit être authentifié par Face ID ou Touch ID.

UNE CARTE PHYSIQUE EN TITANE

Apple Card est utilisable partout où Apple Pay est accepté, qu’il s’agisse d’un commerce, d’un site web ou d’une application. Apple n’a pas manqué de rappeler que le service est désormais disponible dans plus de 40 pays et totalisera plus de 10 milliards de transactions cette année. Le nombre de magasins qui acceptent ce mode de paiement continue par ailleurs d’augmenter : il est désormais de 70% aux Etats-Unis.

Et pour les cas où Apple Pay n’est pas disponible, Apple a créé une carte de crédit bien réelle, en titane, avec le nom du client gravé au laser. Il n’y figure rien d’autre : pas de numéro de carte, de date d’expiration ou de code secret. Juste une puce. En cas de besoin ces informations sont accessibles depuis l’application Wallet. A noter que les transactions via la carte physique ne rendent qu’1% du montant au lieu de 2%.

Pour le moment Apple Card n’est annoncé qu’aux Etats-Unis, avec une date de sortie prévue pour cet été.

Malware : qu’est-ce qu’un logiciel malveillant et comment s’en débarrasser

malware définition

Un malware ou maliciel est un logiciel malveillant capable de compromettre la sécurité d’un ordinateur ou des données qu’il contient. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur les malwares et comment s’en débarrasser.

Les ordinateurs sont des machines formidables, qui prennent de plus en plus d’importance dans nos vies. Cependant, ces machines peuvent aussi se révéler vulnérables. Lorsque leur sécurité est compromise, la situation peut rapidement tourner au désastre : demande de rançon, fuite de données, prise de contrôle, déni de service…

Les menaces qui planent sur les PC, les smartphones et autres serveurs sont aussi nombreuses que diversifiées. Parmi les plus redoutables, on compte les malwares.

Qu’est-ce qu’un malware ?

En anglais, le terme malware est la contraction de  » malicious software « . En français, on emploie donc le terme de  » maliciel « , contraction de  » logiciel malveillant « . Ce terme désigne tous les codes ou programmes informatiques malicieux qui peuvent être dangereux pour les systèmes informatiques.

Les malwares sont hostiles, intrusifs, et conçus pour envahir, endommager ou désactiver les ordinateurs, les réseaux, les appareils mobiles et autres serveurs. En règle générale, ils permettent aux cybercriminels qui les déploient de prendre contrôle de la machine à distance et d’interférer sur son fonctionnement.

Bien souvent, un malware a pour but d’extorquer de l’argent à la victime. Il est capable de voler, de chiffrer, ou de supprimer des données. Il peut aussi altérer ou désactiver les principales fonctions de l’ordinateur, et permettre d’espionner secrètement l’activité d’un ordinateur.

Quels sont les différents types de malwares ?

types malwares

Il existe une large variété de malwares différents. Découvrez quels sont les types de maliciels les plus courants.

Les  » virus  » sont probablement les malwares les plus connus. Comme les virus  » biologiques « , ils s’attachent pour infecter des fichiers et peuvent se propager de manière incontrôlable. Ils peuvent endommager les fonctionnalités d’un système, et supprimer ou corrompre les fichiers. En général, ils se présentent sous forme de fichiers exécutables.

Les chevaux de Troie comptent également parmi les malwares les plus renommés. Déguisés en logiciels légitimes, ou dissimulés dans un logiciel légitime, ils agissent discrètement et créent des portes dérobées dans la sécurité d’un système pour permettre à d’autres malwares d’y entrer.

Les  » Spywares « , quant à eux, sont des malwares conçus pour espionner la victime. Dissimulés en arrière-plan, ils surveillent ce que vous faites en ligne. Ils peuvent notamment permettre de dérober les mots de passe, les coordonnées bancaires, ou d’épier les habitudes de navigation.

Les  » Worms  » (vers) peuvent infecter des réseaux entiers d’appareils. Ils peuvent agir localement ou via internet en exploitant des interfaces réseau. Chaque machine infectée est utilisée pour en affecter davantage.

Depuis quelques années, les malwares les plus répandus sont les  » Ransomwares  » ou rançongiciels. Ils sont capables de verrouiller un ordinateur et menacent de supprimer tout son contenu, à moins que la victime accepte de payer une rançon. Les Ransomwares connaissent un véritable essor lié à l’apparition des Bitcoins et autres cryptomonnaies permettant aux hackers de récupérer une rançon de manière intraçable.

Les  » Adwares «  ne sont pas nécessairement malveillants, mais il s’agit de logiciels de publicité particulièrement agressifs capables de contourner le système de sécurité juste pour diffuser des publicités. En plus d’être agaçants, ils peuvent ouvrir la porte à des malwares plus dangereux.

Parlons enfin des Botnets : des réseaux d’ordinateurs infectés utilisés pour travailler ensemble sous le contrôle d’un cybercriminel. Ils sont notamment utilisés pour orchestrer des attaques par déni de service DDoS.

Comment se débarrasser d’un malware ?

comment supprimer malware

Chaque type de malware différent infecte et endommage les ordinateurs et les données à sa manière. De fait, chacun d’entre eux requiert une méthode différente pour être supprimé.

En revanche, plusieurs pratiques permettent généralement d’éviter d’être infecté par un malware. Tout d’abord, il est judicieux d’éviter les emails, liens ou sites web suspects même si les malwares modernes peuvent être tapis dans l’ombre de sites légitimes. La meilleure façon de rester protégé contre les malwares est d’utiliser un logiciel anti-malware ou antivirus.

Chiffres clés : les systèmes d’exploitation sur PC

L’ordinateur n’est plus l’unique terminal, ni même souvent le principal, pour se connecter à Internet. Et Windows en souffre, sauf (quoique…) sur PC. De quoi contribuer à l’adoption de Windows 10 à 56,54% des pages vues en France et 53,18% dans le monde. Windows 7 a perdu sa 1ère place, mais il n’aura pas disparu d’ici janvier 2020, date de sa fin de support.

Versions des OS PC en France

CHIFFRE 1

La France sourit à Windows 10 – La France est un marché porteur pour Microsoft et Windows 10. Microsoft France est d’ailleurs une des principales filiales du géant américain, premier éditeur en France en termes de chiffre d’affaires.

Microsoft profite en France de la prédominance de Windows en entreprise et du renouvellement de parc PC par ces utilisateurs. Cela se traduit en janvier 2019 sur le poste de travail par une part de marché sur PC de 75,47%, devant OS X en net repli depuis juillet 2017 (12,33%) et Linux (1,61%). Linux ne devance que Chrome OS à 1,17%.

Quant à Windows 10, il a connu un sursaut durant l’été 2017, pour retrouver un rythme d’adoption plus progressif en octobre 2017. La dernière version de Windows a bouclé l’année 2018 à 57,31%. Cette progression semble se faire principalement au détriment de Windows 7, en baisse 25,91%. En février 2017, Windows 7 atteignait 51,75%.

Microsoft parviendra-t-il à transformer ce réservoir de croissance potentielle que représente Seven en utilisateurs de Windows 10 ? Pas sûr. Plus de deux ans après la sortie de la nouvelle mouture de Windows et malgré la gratuité, ces postes n’ont toujours pas migré.

Mais pour continuer d’accroître la présence de Windows 10, Microsoft mise sur les renouvellements des parcs d’ordinateurs des entreprises, et aussi par la progression des livraisons françaises de PC. Cela s’annonce compliqué pour le second volet. Celles-ci n’ont progressé que de 0,5% l’année dernière.

OS PC dans le monde

CHIFFRE 2

Ebranler Windows sur ordinateur : le scénario improbable – La très grande majorité des PC vendus dans le commerce sont livrés avec Windows. En entreprise aussi, Windows domine. L’OS est cependant passé sous le seuil des 90%. La faute à macOS. Apple continue d’enregistrer de la croissance sur un marché des PC en baisse.

En janvier 2019, Windows représentait ainsi 86,23% des visites mesurées par NetMarket Share. Sur certaines niches, des plateformes alternatives existent cependant. C’est le cas de macOS, par exemple, mais aussi de ChromeOS dans le secteur de l’éducation. Le marché de Google semble toutefois se cantonner aux US, même s’il parvient à désormais à remporter des marchés à l’international.

Entre juillet et août 2017, Linux avait enregistré une nette croissance. Habituellement situé aux environs de 2% au niveau mondial, l’OS libre était passé au-delà de 3,37%. NetMarket Share a depuis reconnu une erreur et corrigé ses données. L’envolée inexpliquée de Linux a trouvé son explication : elle n’a jamais existé. Linux est ainsi stable à 2,45%.

CHIFFRE 3

Priorité aux OS mobiles – Le PC n’est plus l’unique terminal d’accès à Internet. Et l’explosion du nombre de smartphones a profondément modifié le rapport de force au profit de Google et d’Apple. Le smartphone est devenu le premier et, parfois aussi, le seul terminal d’accès à Internet et aux applications (mobile first).

Tous terminaux connectés confondus, la part de marché de Windows chute à 35,6% en janvier 2019 d’après StatCounter. L’OS le plus répandu, c’est en effet Android à 37,55%. Avec plus d’un milliard de smartphones livrés sous Android rien qu’en 2017 et du fait de l’échec de Microsoft à pénétrer le marché des smartphones, ce bilan est naturel.

Du côté d’Apple, là encore du fait du fort usage des smartphones, iOS est ainsi la première plateforme du géant américain à 14,05% en janvier 2019, contre 5,79% pour OS X.

CHIFFRE 4

Windows 7 n’aura pas disparu en 2020 – La page Windows 7 ne sera définitivement tournée qu’en janvier 2020 avec la fin du support étendu. Des entreprises attendent donc toujours pour migrer vers Windows 10. En raison peut-être de l’importante évolution de l’interface.

D’après NetMarketShare, Seven n’est plus le système d’exploitation Windows le plus répandu depuis janvier 2018. Windows 7 a reculé en janvier 2019 à 37,19%. Un an auparavant, Windows 7 était en effet à 42,39%.

Le basculement s’est fait au profit de Windows 10. S’il a rapidement gagné du terrain grâce à la gratuité de la migration la première année pour les postes Windows 7 et Windows 8, la progression était devenue ensuite plus lente, mais malgré tout continue. En janvier 2019, Windows 10 était à 40,9%.

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Windows 10 : bientôt l’accès aux fichiers Linux à partir de l’Explorateur de fichiers

La prochaine mise à jour majeure de Windows 10 prévue en avril introduira la possibilité d’accéder, déplacer et copier des fichiers stockés dans un sous-système Windows pour Linux.

Microsoft vient d’annoncer une évolution très attendue pour faciliter l’accès aux fichiers stockés par certains OS Linux. La prochaine mise à jour Windows 10 (build 1903) permettra d’accéder, déplacer et copier depuis l’Explorateur des fichiers stockés dans un sous-système Windows pour Linux (WSL). Cette solution est une couche de compatibilité qui permet à Windows 10 d’exécuter nativement des distributions GNU/Linux (Ubuntu, openSUSE, Debian, Fedora, Kali Linux…) comme s’il s’agissait d’applications Windows Store. “Par le passé, la création et la modification de fichiers Linux à partir de Windows entraînait la perte de fichiers ou la corruption de données”, explique Microsoft dans son billet de blog.

Pour utiliser l’Explorateur de fichiers de cette manière, il faut d’abord ouvrir une distribution WSL sous Windows 10 puis changer le répertoire dans le dossier d’accueil Linux et taper la commande ‘explorer.exe .’. Par ailleurs, ces fichiers seront accessibles depuis des applications Windows 10 d’un clic droit de la souris via le menu contextuel “ouvrir avec…”, notamment depuis Visual Studio Code IDE et PowerShell. Microsoft dit également travailler à rendre les fichiers découvrables dans l’Explorateur même si la distribution Linux WSL n’est pas en cours d’exécution.

SHA-2 sur Windows 7 ? Non, alors plus de mises à jour dès juillet

Microsoft commencera à déployer les mises à jour autonomes SHA-2 pour Windows 7 et Windows Server 2008 en mars en vue de la date limite de mise en œuvre du 16 juillet.

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Les utilisateurs de Windows 7 et Windows Server 2008 doivent avoir installé la signature de code SHA-2 d’ici le 16 juillet 2019, afin de pouvoir continuer à recevoir les mises à jour de Windows après cette date. Microsoft a émis cet avertissement le 15 février par le biais d’un article de support technique.

Les mises à jour du système d’exploitation Windows sont à double signature et utilisent les algorithmes de hachage SHA-1 et SHA-2 pour prouver leur authenticité. En raison de « faiblesses » dans SHA-1, Microsoft avait décidé que les mises à jour de Windows utiliseraient exclusivement l’algorithme SHA-2.

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SHA-2 exclusif dans les versions de Windows

Les clients exécutant Windows 7 SP1, Windows Server 2008 R2 SP1 et Windows Server 2008 SP2 doivent disposer du support de signature de code SHA-2 d’ici juillet 2019, prévient l’éditeur.

Microsoft a publié un calendrier pour la migration de ces systèmes d’exploitation vers SHA-2, avec support de l’algorithme pour les mises à jour autonomes. Le 12 mars, Microsoft prévoit une mise à jour autonome avec support de SHA-2 pour Windows 7 SP1 et Windows Server 2008 R2 SP1.

Il fournira également à WSUS 3.0 SP2 le support requis pour la livraison des mises à jour SHA-2. Microsoft mettra à disposition une mise à jour autonome avec support de SHA-2 pour Windows Server 2008 SP2 le 9 avril 2019.

Le 18 juin, les mises à jour de Windows 10 – 1709, 1803, 1809 et Server 2019 – verront leurs signatures passer de SHA-1/SHA-2 à SHA-2 sans aucune intervention du client.

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